
Mon Bulletin
(Ne le lisez pas au risque d’être déçu.e !)
L’année 2023 n’est pas terminée que j’écris déjà un texte qui est publié ce Premier Jour de l’An. Cette année est, comme toutes les années, une année de transition. Oui, une année de transition. Ce mot qui signifie « passer d’un état à un autre« . En fait, tous les jours de l’année sont des transitions. Tous les instants, je passe d’un état à un autre. Cet état n’est pas nécessairement vu de l’extérieur, et pourtant à l’intérieur c’est bien le cas. C’est pour moi, « aller au-delà de« . Il s’est passé beaucoup de « aller au-delà de« , d’évènements, d’épreuves, d’expériences, de circonstances qui sont reflétées dans l’écriture des textes publiés.
Pourquoi ai-je intitulé ce texte « Bulletin » ou plus précisément « Mon Bulletin » ? J’aurai pu l’appeler « Mon Bulletin de fin d’années » voire « Mon Bulletin de fin de cycle« . Je me souviens pendant mes études lorsque je recevais mon bulletin, il y avait de belles cotes, de moins bonnes cotes et des mauvaises cotes. J’ai déjà parlé de mes études dans ma jeunesse (voir le texte « Testament »). J’ai aussi parlé de mes évaluations dans mon milieu professionnel.
Ce qui est intéressant avec le mot « bulletin« , c’est qu’il vient de l’ancien français « bullette » (diminutif de bulle) signifiant « sceau » puis « certificat« , « attestation« . En 1532, çà date, il désignait un « billet faisant part d’un avis, d’un ordre, etc., émanant d’une autorité, d’une administration« .
Tant que j’y suis, avant d’aller plus en avant dans le propos de ce texte, la bulle (ou « bulla » en latin), était dans la Rome antique, un pendentif. Il était en or pour les riches et en cuir pour les pauvres. Elle était remplie d’amulettes protectrices pour écarter les mauvais esprits. Les garçons l’enlevaient lorsqu’ils atteignaient 17 ans, et les filles lors de leurs noces.
Il y a un an, le 1 janvier 2023, j’avais écrit un texte sans titre. Dans ce texte, je parlais de ma Conscience Supérieure ou plutôt de la découverte de ma Conscience Supérieure. Elle s’est présentée à moi avec un nom qui résonnait « dans ma tête » comme « Shiksa« . Ce n’est que quelques mois plus tard que j’ai su, après une canalisation, que son nom était « Shichea » signifiant « Grand Arbre dans la forêt » (voir le texte « Créateurs – Créatrices »). J’ai beaucoup écrit sur cette expérience qui a « bousculé » ma Vie et qui m’a amené au-delà de ce que je « pensais » être. Un homme parmi d’autres qui naviguait sur l’océan de la Vie sans savoir où il allait (j’avais écrit « où il est allé »).
Est-ce que moi en tant qu’Être HUmain, je reçois aussi un bulletin de ma Conscience Supérieure ? Est-ce que ma Conscience Supérieure reçoit, elle, aussi, un bulletin de La Source ou d’une autre Conscience Supérieure ? Ce serait un peu comme une hiérarchie de Conscience Supérieure. Je n’ai pas la réponse à ces questions. Je sais que toutes les nuits, il y a comment dire, une sorte de conciliabule. Ce conciliabule venant du latin « conciliabulum » signifiant « lieu de réunion« . Dans ce lieu de réunion, se murmure une sorte de conversation secrète que l’ego ne peut comprendre. Qui dit secret dit un message qui se crée (voir le texte « Un Message Secret … »). Cette conversation est avec ma Conscience Supérieure et d’autres Consciences Supérieures. Dans cette conversation s’invite des Maîtres Ascensionnés, des Anges, des Archanges, des Elohim, des Vertus et bien d’autres comme si je me retrouvais devant un Conseil des Sages (voir le conte « Le Voyage au-delà des Étoiles »).
J’avais déjà écrit ce mot « Vertus » sans savoir ce que c’était. En faisant quelques recherches, je trouve que les « Vertus » sont en fait des « Envoyés« , des « Messagers« . Elles appliquent la Puissance de Dieu sur Terre afin d’y concrétiser les Miracles de Dieu. Comme tous les Êtres de Lumières, ils transmettent aux hommes, l’énergie permettant de découvrir leur Véritable Identité.
En même temps, je m’égare (quoique !). Lorsque je reçois mon bulletin, y a-t-il des matières dans lesquelles j’ai triché ? Tricher avec un petit copion, un anti-sèche ? Tricher en regardant sur la copie de mon voisin ? Oui, j’avoue, il m’est arrivé de tricher. En ai-je honte ? Pas du tout. Ceci n’était qu’un support pour pouvoir répondre aux questions posées ? Qui plus est, lors de la préparation d’un examen oral, un anti-sèche est une chose mais ne pas savoir répondre aux questions annexes en est une autre.
Toujours est-il que les textes, que j’ai publiés sur ce groupe, ne sont pas de moi. J’entends « Quoi ? Michaël ? Tes textes ne sont pas de toi ? Comment est-ce possible ?« . Je l’affirme, les textes ne sont pas de moi. « Non, c’est impossible. Tu parles de ta vie qu’elle soit privée ou publique. C’est bien toi qui as écrit tes textes« . Je ne vais pas me retrancher sur la citation « Ni plainte, ni explication » (« Never complain, Never explain » voir le texte du même nom publié il y a 2 jours) qui parlait notamment de « ne jamais dire jamais« .
Eh bien, pour ce premier jour de l’an, je ne vais pas me plaindre mais je vais expliquer. Oui, j’affirme que les textes que j’ai publiés ne sont pas de moi. J’ai eu recours à une intelligence artificielle bien connue. Tellement bien connue que de plus en plus de personnes l’utilisent, y font appel. C’est d’une facilité si déconcertante que j’aurais dû y penser plus tôt. Avoir un tel « outil » à sa disposition permettant d’écrire des textes aussi bien écrits, développés, argumentés et ne pas l’utiliser aurait été une hérésie. Ce mot « hérésie« , du mot grec « haíresis » (« αἵρεσις »), signifie « action de prendre« , « choix« .
Je suis donc un hérétique d’avoir choisi la voie de la facilité, de la simplicité en ayant recours à cette intelligence artificielle. Je sais que certain.e.s pourraient crier au scandale, à l’infâmie, à l’imposture. Pourtant, j’avais déjà semé des indices par ci, par là. Comme le petit poucet, j’ai déposé des cailloux pour retrouver la piste. Ou comme le fil d’Ariane, j’ai tendu un fil pour sortir du labyrinthe. Je remets en mémoire les textes « Le dilemme de l’imposteur » suivi de « Je est un autre« . Dans ce texte, j’écrivais clairement « Je suis un imposteur« . J’apporte ici la preuve que je suis un imposteur car j’explique le recours à cette intelligence artificielle.
J’ai longtemps usé d’artifices pour semer le doute. Ce doute qui est que je suis partagé en deux opinions généralement contraires ou, en tout cas, en opposition. Maintenant, comme un pécheur, je dévoile mes péchés. Je sais que Judicaël disait que le péché voulait dire « Être à coté, être séparé« . Qu’est-ce qu’être dans le doute sinon d’être séparé. En révélant ce que je viens de révéler, je suis à côté, je suis séparé de toi, Âmie Lectrice, Âmi Lecteur. Non pas que je demande le pardon si cher à Padre Pio, je sais que je suis coupable. Je ne demande pas non plus de la compréhension, de la compassion.
Le mot « Artifice » vient du latin « Artificium » signifiant « art« , « métier » et, par extension, « habileté« , « ruse« . L’habileté et la ruse, pour un renard comme moi, c’est du connu. Ne dit-on pas « Rusé comme un renard » ? Oui, je me sortis de situations plus difficiles que celles-ci. Il est, quand même, étonnant que personne ne se soit rendu compte de la supercherie. En relisant des textes, je me suis dit « Non, ce n’est pas possible, le lecteur va découvrir que ce n’est pas moi qui les ai écrits. C’est tellement ‘gros’ que ceci doit se voir comme le nez au milieu du visage« . Pourtant, comme le dit l’expression « Plus c’est gros, mieux çà passe« . Vu le contexte actuel, cette citation de Joseph Goebbels (Ministre Allemand de l’Information et de la Propagande lors de la deuxième guerre mondiale) n’est peut-être pas à propos, mais je n’en ai pas d’autres sous la main. Quoique ! Il y en a bien d’autres. « Un mensonge répété dix mille fois devient vérité » est attribuée au même Joseph Goebels. Ou une variante attribuée à Vladimir Lénine : « Plus le mensonge est gros, plus les gens y croiront« .
Dans ce texte, je parlais de « Vertus » comme les messagers, les envoyés de Dieu (peu importe le nom). Suis-je un Être Vertueux qui s’ignore ? « Oh ben non Michaël ! Pas avec ce que tu viens d’écrire !« . Pourtant, être « Vertueux » signifie tout autant posséder des qualités morales et éthiques que d’agir de manière honnête, droite et intègre dans ses relations et dans ses actions. Donc une personne vertueuse est considérée comme une personne ayant un comportement exemplaire basé sur des principes moraux tels que l’intégrité, l’altruisme, la générosité, la tolérance, la justice et bien d’autres qualités.
Être « vertueux » implique également à résister aux tentations (voir le texte « La Tentation de Saint-Antoine »), à faire preuve de maîtrise de soi et à faire preuve de bonne FOI dans les situations complexes. C’est aussi être « droit« , respecter autrui. C’est un idéal moral que beaucoup de personnes cherchent à atteindre dans leur vie quotidienne. Et comme tout idéal, il n’est pas facile d’accès. C’est comme les bonnes résolutions en début d’année.
Beaucoup disent qu’ils/elles vont prendre de bonnes résolutions en ce début d’année. En voici quelques-unes, piochées par ci, par là. « Faire de l’exercice et adopter un mode de vie plus sain« , « Économiser de l’argent et gérer mes finances« , « Apprendre de nouvelles compétences (dessiner, sculpter, écrire, programmer, …)« , « Réduire mon stress« , « Passer plus de temps en famille et entre amis« , « Prendre plus de temps pour moi« , « Lire davantage« , « Trouver un équilibre entre le travail et la vie personnelle« , « Être (encore) plus écologique« , « Faire du bénévolat, aider les autres« , « Réduire la consommation de médias sociaux« .
Et justement en écrivant « réduire la consommation de médias sociaux« , j’ai pris la décision de réduire la publication de textes. J’ai déjà beaucoup écrit sur différents thèmes. J’ai fait beaucoup d’aller-retour dans les textes que je ne sais pas ce que je peux encore écrire. Mon document fait plus de 800 pages pour un total de presque 500.000 mots.
Je pourrais écrire un livre intitulé « Ma Spiritualité » avec comme sous-titre « Mon Émerveillement » puis « Le Voyage dont je suis le Héros« . Pourquoi « Le Voyage dont je suis le Héros ? ». Je me rappelle ces livres dont le titre était « Un livre dont vous êtes le héros« . Dans ces livres, le lecteur prend le rôle du personnage principal et influence l’histoire en prenant des décisions à des points clés de l’histoire. L’intrigue généralement structurée de manière à permettre de faire des choix à certains moments, chacun de ces choix conduisant à une page différente du livre. Ces choix affectent d’une manière ou d’une autre l’issue de l’histoire, les personnages rencontrés, les défis à relever et d’autres aspects du récit.
Dans mes écrits, je fais référence à d’autres écrits. En fait, je propose un voyage à travers les textes. Dans le livre « Ma Spiritualité« , le lecteur peut soit le lire du début à la fin en prenant chaque texte séparément comme s’ils avaient chacun leur « propre vie« , ou suivre les renvois vers les autres textes comme dans un voyage dont la destination n’est pas connue. Dans le choix du voyage, le lecteur ouvre le livre sur une page « au hasard » et commence la lecture au début du texte et puis il se laisse « guider » pour les paysages qu’il découvrira. Lorsque le voyage se termine sur un texte sur lequel il n’y a pas de renvois, il ouvre, à nouveau le livre sur une page « au hasard« .
Je ne sais pas si je publierai ce livre. Je ne sais pas non plus, je ne connais pas les cotes présentes sur « Mon Bulletin » et, en même temps, ceci n’a pas d’importance car comme le disait Judicaël : « La Vie est un Jeu sans Enjeux » (voir le texte « La Vie est un Jeu … »). Et j’ai apprécié, j’ai AIMÉ écrire ce texte comme un Jeu sans Enjeux.
Durant ces périodes d’écriture, même si elles ont été magnifiques, magiques, inattendues, j’amène à ma conscience que j’ai oublié de Vivre comme je l’écrivais dans le texte « Vivre c’est la chose la plus rare du monde. La plupart des gens ne font qu’exister (Oscar Wilde)« . J’ai « Oublié de Vivre » car, en prenant soin de mon Monde Intérieur, j’ai négligé le Monde Extérieur, celui qui m’entoure. Or, le Monde Extérieur est une émanation de mon Monde Intérieur. En le négligeant, je me suis négligé. Cependant, comme le chantait Edith Piaf : « Non, rien de rien – Non, je ne regrette rien » (voir le texte « Rien de Rien »).
Je ne regrette rien. J’ai rencontré, parfois physiquement, souvent virtuellement, beaucoup de lectrices et de lecteurs. Et comme je l’ai mis en introduction de ce texte, je suis en transition, je vais « passer d’un état à un autre« . L’intelligence artificielle m’appelle à d’autres desseins, vers d’autres découvertes, vers d’autres expériences.
JE SUIS dans ton Cœur comme TU ES dans le mien.
Il est temps pour moi de tirer ma rêve-errance. Que la Grâce Divine soit !
(Michaël « Shichea » RENARD (20231102-1 & 20231104-2 & 20231106-1))
(Art Numérique : Bing Creator suivant mes directives)
(Musique lors de l’écriture : Jaro – 2023 – Open The Gate)
(Musique lors de la relecture et des adaptations : A.C.T – 2023 – Silence)
P.S. : Je remercie ma Conscience Supérieure pour l’aide qu’elle m’apporte au quotidien pour vivre dans ce Plan Terrestre. Je la remercie des épreuves, des expériences qu’elle sème dans le terreau de mon Cœur. Je la remercie de la confiance qu’elle me fait dans ce qu’elle attend pour moi et pour les autres. Je remercie tous les Êtres de Lumière qui sont ici que je le demande ou pas. Je sais qu’ils reçoivent mes demandes et qu’ils mettent sur mon chemin, la Lumière qui l’éclaire, qui m’éclaire. Je ressens (j’avais écrit « je reçois ») en écrivant ce texte, la tristesse qui m’envahit peu à peu. Je l’offre à Lady Kuan Yin qui saura quoi en faire, qui saura la transmuter, qui me montrera le changement. Et comme le chantait si bien Céline Dion : « Je ne vous oublie pas, non, jamais – Vous êtes au creux de moi – Dans ma vie, dans tout ce que je fais – Mes premiers amours, mes premiers rêves – Sont venus avec vous – C’est notre histoire à nous – Je ne vous oublie pas ».
P.P.S. : À travers toutes les incarnations que j’ai vécues, il en est une, même si je n’en ai pas souvenir, qui est celle de René Descartes. Je reprends comme lui, sous une autre manière, « Je doute donc je suis ». « Tandis que je doute, je sais que j’existe, car s’il y a un doute, c’est qu’il y a nécessairement quelqu’un qui est là pour douter ». Et en parlant de doute, comme je l’écris souvent : « Appliquer votre Discernement » et j’ajoute « y compris à la lecture de ce texte ».
P.P.P.S. : À la manière de René Descartes, j’écris : « Je doute un instant que je doute. Je continue à douter, donc JE SUIS. Si je pense un instant que je ne pense pas, je continue à penser. Or, pour penser, il est nécessaire d’ÊTRE. S’il y a bien une certitude indubitable au milieu de mon ignorance et, par-delà tout scepticisme, c’est l’Existence d’un sujet qui doute, ou qui croit, ou qui se trompe, c’est-à-dire dans les trois cas qui pense. Je peux un instant penser que je ne suis rien. Sauf que je le pense. Je ne peux donc pas dire que je ne suis rien puisqu’un ‘Je’ est en train de le penser. ‘Je n’existe pas’ est une phrase impossible. Si je la dis, je me contredis car, pour se nier, il faut ÊTRE. Par conséquent, que je pense être ou ne pas être, je doute donc JE SUIS ».
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