Faust ou la Griffe du Diable

(sous-titre : Ma Rédemption)

Le « Mythe de Faust » raconte l’histoire d’un homme du nom de Faust qui, insatisfait de sa vie terrestre et assoiffé de connaissance, fait un pacte avec le diable, souvent représenté par Méphistophélès 1️⃣. En échange de son âme, Faust obtient des pouvoirs surnaturels, la jeunesse éternelle et une connaissance infinie. Cependant, au fur et à mesure que l’histoire progresse, Faust réalise les conséquences tragiques de son choix. Le mythe explore des thèmes tels que la recherche de la connaissance, la tentation, la moralité et la rédemption. Faust est devenu le symbole de l’ambition démesurée et des dangers liés à la recherche du pouvoir et du plaisir sans limites. L’histoire a été adaptée dans de nombreuses œuvres littéraires, musicales et théâtrales au fil des siècles. L’une des versions les plus célèbres est le drame « Faust » de Johann Wolfgang von Goethe.

Voici pour l’introduction concernant le « Mythe de Faust ».

Ai-je été, à certains moments de ma Vie voire de mes précédentes incarnations, un « Faust » en devenir ? Oh bien sûr, dans cette Vie, je n’ai pas signé de pacte avec le diable, uniquement des contrats d’Âme. Peut-être que, dans une ancienne Vie, dans un autre Temps, j’ai peut-être signé un pacte. Qui sait !

Ainsi, tout comme Faust, j’ai été à la recherche de connaissances et je le suis encore dans une certaine mesure. J’ai été tenté et je le suis encore. Je n’ai pas été un exemple de moralité. Et ce qui me parle, c’est ma rédemption 3️⃣. Ma Rédemption, ce Retour à l’AMOUR de Soi.

Au cœur de ma Vie, de cette présente Vie, j’ai tissé une trame d’ombres et de lumières. Bien que chaque pas, que j’ai posé, semblait résonner avec l’écho de l’Uni-vers, mes premiers chapitres étaient imprégnés d’une innocence candide. Pourtant, j’avais un feu sacré qui brûlait en moi. Dans les bibliothèques que j’ai croisées, je recherchais des réponses qui semblaient se dissimuler derrière chaque page. Je voyais l’étoile polaire qui me guidait mais plus je m’avançais, plus je m’éloignais.

C’est dans ce paradoxe, qu’au fil du temps, l’ombre s’est insinuée. Mon insatisfaction s’est faufilée dans les interstices de mon Être comme une brume insidieuse obscurcissant ma Lumière jadis éclatante. C’est alors que, dans mon obscurité, j’ai entendu un murmure tentateur. Une voix, à la fois charmante, attrayante, séduisante qui m’a proposé un pacte. Telle une araignée vorace, elle m’a attiré dans sa toile. En échange de mon Âme, la promesse de connaissances infinies, de pouvoirs transcendantaux m’a été faite. Quand je regardais dans le ciel, certaines étoiles, complices silencieuses, semblaient cligner d’approbation comme si elles détenaient les clés des mystères que je cherchais à percer.

Mais j’ai résisté et, contrairement à Faust, je n’ai pas signé de pactes. Mes années passées ont été suivies d’un tourbillon d’expériences, de tentations plus fortes les unes que les autres. En mon for intérieur, je savais que ces tentations étaient des mirages, des reflets fugaces d’une réalité qui n’était pas la mienne. Un peu comme si quelqu’un voulait s’emparer de mon univers. La nature même de ma quête avait été détournée par l’avidité insatiable de ma partie humaine. La connaissance, qui me paraissait autrefois une source de lumière, aurait été un fardeau accablant. « Heureux les Esprits Simples ! » ai-je souvent écrit.

Ainsi, même si je n’ai pas connu toutes les affres de Faust, je me suis pourtant perdu dans un paradis artificiel. Et puis, un jour, une heure, telle une fleur courageuse, déterminée poussant à travers les interstices du désespoir, ma rédemption s’est manifestée. Même si j’ai des cicatrices, certaines superficielles, d’autres profondes, je sais que j’ai trouvé la clé de ma Rédemption. J’ai pris conscience de mes « erreurs ». J’ai reconnu la folie 4️⃣ qui m’avait aveuglé pendant tant d’années.

Dans la contemplation silencieuse de mon Être, j’ai commencé à entrevoir la signification cachée derrière mon Essence Spirituelle. Ma Rédemption n’était pas simplement une évasion des ténèbres. C’est une transformation intérieure, un retour à la véritable Essence de mon Être. La soif de connaissances ne doit pas être une obsession insatiable, mais une quête équilibrée, guidée par la Sagesse et l’Humilité.

Ma rédemption, telle une aube naissante, a émergé des cendres de mon passé. C’est un processus de guérison, la réparation des fissures causées par la vanité et l’aveuglement. La Lumière de ma Rédemption éclaire les coins sombres de mon Être dissolvant les ombres qui y persistaient.

Ainsi, dans le silence de mon Être, ma Rédemption est un acte authentique de Grâce. C’est le retour à l’innocence que j’avais perdue. C’est le retour à la pureté du Cœur. C’est un état d’Esprit, une nouvelle perspective sur ma Vie. C’est l’acceptation de la dualité inhérente à l’Existence. C’est l’acceptation que la Lumière et l’ombre coexiste dans un équilibre délicat. Chaque épreuve, chaque choix, chaque expérience contribue à mon Œuvre en constante évolution.

En même temps, ma Rédemption n’est ni une destination ni un voyage sans fin. C’est la reconnaissance constante de la nécessité de grandir, d’évoluer, de s’accepter. Chaque jour est une opportunité de Rédemption, une chance de s’approcher un peu plus de ma Vérité Intérieure, de ma Propre Lumière.

Ainsi, dans le calme de mon Être apaisé, ma Rédemption est ma Renaissance. C’est ma Propre Résurrection.

Et comme un appel, j’écris la traduction de la chanson « Breathe In » de Andrew Galucki.

J’ai vu la lumière
J’ai ressenti l’obscurité croître
J’ai ressenti la vie
J’ai vu le dernier jour s’écouler

J’ai vu le soleil
J’ai ressenti la nuit devenir froide
J’ai vendu un mensonge
J’ai saigné pour la vérité, je l’ai dite

C’est ainsi que c’est
C’est ainsi que nous sommes
Personne ne trouve son bonheur
Avant ses cicatrices

Inspire – Expire
Inspire – Expire

J’ai marché le long du courant
J’ai craint la rivière en dessous
Je suis resté pour apaiser
J’ai quitté ceux que j’ai toujours connus

C’est ainsi que c’est
C’est ainsi que nous sommes
On ne sait pas ce que l’on va manquer
Jusqu’à ce qu’on aille trop loin

Inspire – Expire
Inspire – Expire
Inspire – Expire
Inspire – Expire

(Michaël « Shichea » RENARD (20240205-2))

(Art Numérique : Bing Creator suivant mes directives)

(Musique lors de l’écriture : Diverses Chanson de Andrew Galucki)

P.S. : Ce texte m’a été inspiré alors que je recherchais des gélules de « Harpagophytum ». Cette plante tire son nom botanique et un de ses noms communs « griffe du diable » du fait que ses fruits se font transporter par les animaux grâce aux crochets courbes et acérés qu’ils portent. En grec « phyton » signifie « plante » et « harpagos » signifie « crochet », « grappin » (merci WikiPedia). La référence à « griffe du diable » m’a amené vers le « Mythe de Faust ».

1️⃣ : Les racines du nom « Méphistophélès » peuvent être recherchées du côté du latin « mephiticus » et « mephitis » : « exhalation pestilentielle ». Mais il est plus vraisemblable qu’il vienne précédemment du grec : « négation » (« mḗ »), « lumière » (« phỗs »), « ami » (« phílos »), c’est-à-dire « celui qui aime l’absence de lumière » (merci WikiPedia).

2️⃣  : Johann Wolfgang von Goethe, né le 28 août 1749 à Francfort et mort le 22 mars 1832 à Weimar, est un romancier, dramaturge, poète, scientifique, théoricien de l’art et homme d’État de la ville libre de Francfort (merci WikiPedia).

3️⃣ : voir le texte « Redemptio ».

4️⃣ voir le texte « Sans Queue, Ni Tête ? ».

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